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L’ individualisme malsain

L’ individualisme malsain

L’individualisme malsain dans lequel nous a pousser la société de consommation a fait de nous de très bon cobaye et par voie de conséquence des victimes toute désigné mais plus grave des bourreaux et des criminels en puissance. Nous sommes individuellement incapable de nous comprendre tant ceux qui nous gouvernent ont mis la peur dans nos cœur. Notre société est devenue d’une couardise abyssale et le chacun pour soi en est devenu la règle, voir même un mode de vie. La grande majorité des malheurs des gens n’est pas la maladie ou le manque d’argent, c’est l’immense solitude et même les couples en sont atteint, l’ennuie et la peur sont les principales causes du taux de suicide.
Les nanties ont inventé un concept révolutionnaire pour que l’on se tape sur la gueule pendant qu’eux font leurs magouilles, cela s’appelle la concurrence, nous sommes tous plus ou moins en concurrence, qui sera le plus riche, qui auras les plus belle bagnole, qui pourras montré qu’il en a une grosse, qui a la plus belle nana ou le mec le plus beau, on se bat pour la droite, pour la gauche et pour finir ont s’étripe pour savoir qui a le meilleur dieu, Cette dernière étriperie n’est en fait qu’un prétexte pour nous imposer une politique sécuritaire et avoir un contrôle sur tous ceux qui remettent en cause le pouvoir en place. Tous est en concurrence, cela est absurde. L’individu est devenu un monstre qui n’a que faire du bien commun, son bien êtres passe avant tout et il se fou que d’autre souffres et le massacre animalier en est une preuve, jamais l’homme n’avait été aussi cruel et dans le même temps il se proclame humaniste.

Certain esprits taquin vont me dire, ben oui, c’est bien beau tes grande théories, « mais tu es contradictoire car tu es anarchiste individualiste »! Ok ont se calme, alors soyons clair, le « individualiste » est précédé « d’anarchiste » et cela n’a plus du tous le même sens, déjà il faut s’avoir ce qu’est l’anarchisme. Pour certain c’est un grand foutoir ou tout le monde est libre de faire ce qu’il lui plaît, employé péjorativement, comme synonyme de désordre social dans le sens commun ou courant et qui se rapproche de l’anomie, il l’est aussi comme un but pratique désirable à atteindre comme c’est le cas pour les anarchistes.

Comme l’a dit , Pierre-Joseph Proudhon « La liberté est anarchie, parce qu’elle n’admet pas le gouvernement de la volonté, mais seulement l’autorité de la loi, c’est-à-dire de la nécessité » Pour les anarchistes, l’anarchie est l’ordre social absolu grâce notamment au collectivisme anticapitaliste qui contrairement à l’idée de possessions privées capitalisées, suggère l’idée de possessions individuelles ne garantissant quant à elles aucun droit de propriété concernant l’accumulation de biens non utilisés, et au travers d’une liberté politique organisée autour du mandatement impératif, de l’autogestion, du fédéralisme et de la démocratie directe.

En ce qui concerne l’anarchie individualiste ou individualisme libertaire c’est un courant de l’anarchisme qui prône la liberté des choix de l’individu face à ceux, généralement imposés, d’un groupe social. Selon E. Armand, l’anarchisme individualiste se définit comme « La négation, le rejet, la haine de la domination et de l’exploitation ; l’absence de l’obligation, de la sanction et de l’empiétement dans tous les domaines ; l’abolition de la contrainte grégaire sur l’initiative et l’impulsion individuelles » Les anarchistes individualistes considèrent l’individu comme seule réalité et comme principe de toute évaluation. Mais contrairement aux individualistes libéraux, les anarchistes individualistes comprennent l’individu comme l’Unique, l’individu réel, existant, effectif, différent de tous les autres par son existence, et non comme un concept, une idée générale. Cet individu est son propre principe directeur et ne demande pas à être reconnu comme « Homme ». L’individu, l’Unique existe en soi et par soi, et ne saurait être réduit à aucun concept. Toute tentative de réduction de l’individu à un concept, aussi séduisant soit-il, constitue pour l’individu une coercition inacceptable, une tentative de négation de ce qu’il est. Par exemple, la pression à « être quelqu’un de bien » n’est qu’une tentative de restreindre la richesse de l’Unique à un cadre moralisateur. Ainsi, l’individualisme anarchiste est foncièrement antihumaniste. Ne voir en l’individu que l’Homme ou la Personne, ne respecter que l’Homme en lui, c’est ne voir que ce qu’il a de commun avec les autres. C’est ne voir que ses ressemblances avec les autres et tenter de fabriquer une identité fictive à partir de la description de ces ressemblances. Bref, « l’homme » est un concept froid, abstrait, un « fantôme » dans le vocabulaire stirnérien, alors que l’individu, lui, est ce qui existe réellement.

L’individualisme anarchiste s’oppose généralement à l’idée révolutionnaire, les rêves de Grand Soir étant jugés potentiellement répressifs. Les anarchistes individualistes croient généralement que les mouvements d’insurrection sombrent fatalement dans une organisation militarisée aux antipodes de l’intérêt de l’individu. C’est donc à l’individu lui-même de se libérer en rejetant la société dominatrice. Pour beaucoup d’individualistes, être anarchiste signifie être un « en dehors » et vivre selon ses propres principes, en refusant de collaborer aux institutions oppressives et en refusant toute forme d’embrigadement qui pervertit l’idéal libertaire sous prétexte de le servir.

Concrètement, les anarchistes individualistes proposent deux grands types de moyens d’action : d’une part, l’objection de conscience généralisée et la mise en pratique de modes de vie en rupture avec les principes autoritaires, et de l’autre la pédagogie libertaire. La conjonction de ces deux stratégies a été qualifiée par Gaetano Manfredonia de « modèle éducationniste-réalisateur ». Le vrai anarchiste individualiste dit que voter ne sert à rien, que faire la révolution ne sert à rien, que se syndiquer ne servait à rien non plus, aussi longtemps que les hommes resteront ce qu’ils sont. Faire la révolution soi-même, se délivrer des préjugés, former des individualités conscientes, voilà le travail de l’anarchie.

Dès ses origines, l’anarchisme a joué un rôle important dans la promotion de l’amour libre. À la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle, au sein du mouvement libertaire se développe un courant important en faveur de l’union libre, avec l’émergence de l’éducation sexuelle, l’affirmation de l’anarcho-féminisme et des mouvements en faveur des droits des lesbiennes, gays et bisexuels. Le mouvement en faveur de l’amour libre fut un courant majeur de l’anarchisme individualiste aux États-Unis. Josiah Warren et les communautés expérimentales en sont les précurseurs. Ils voient la liberté sexuelle comme une expression claire et directe de l’autodétermination des individus. L’engagement en faveur de l’amour libre se conjugue avec la lutte pour les droits des femmes dans la mesure où ce sont elles qui sont les premières victimes des discriminations inscrites dans les lois, comme celles sur le mariage ou sur l’interdiction des moyens de contraception.

En Europe et en Amérique du Nord, le mouvement en faveur de l’amour libre combine des idées issues du socialisme utopique avec l’anarchisme et le féminisme, de façon à attaquer la morale sexuelle hypocrite de l’ère victorienne ainsi que les institutions du mariage et de la famille, qui sont vues comme des moyens d’asservir les femmes. Les défenseurs de l’amour libre promeuvent des unions sexuelles volontaires sans intervention de l’État, et affirment le droit au plaisir sexuel pour les femmes aussi bien que pour les hommes. Ils soutiennent parfois explicitement les droits des homosexuels et des prostituées. Ces pratiques s’exportent en Europe où, par exemple en octobre 1882, le géographe libertaire Élisée Reclus prononce une allocution à l’occasion de l’union libre de ses deux filles sans permettre à la loi religieuse et civile de s’en occuper, dans des conditions de vérité où les fiancés n’eurent point à faire de cérémonies civile ou religieuse en l’honneur d’une loi qui leur paraît injuste ou d’un culte qu’ils ne pratiquent point.

L’expérience que ma compagne et moi vivons depuis 27 ans prouve que nous pouvons très bien vivre sans les institutions civiles ou religieuses. Bien sûr il faut un amour sans faille et avoir une complicité dans tous les domaines de la vie.  Il s’agit de mettre en pratique ses convictions libertaires, et cela dans tous les domaines de la vie, économiques, sociale, politique, sexuelle. L’expérience immédiate de la liberté, pour beaucoup qui ne peuvent pas entreprendre des activités qui mettent entièrement en cause la vie quotidienne dans la Société, passent par des pratiques de végétarisme, de construction d’espaces libres, d’amour libre ou/et de naturisme.

L’expérience de Stanford réalisée par Zimbardo montre également les effets que peuvent avoir une situation autoritaire sur les individus. Il s’agissait de recréer l’ambiance d’une prison. Les sujets de l’expérience se trouvaient soit dans le rôle d’un prisonnier, soit d’un gardien (ils ne savaient pas lequel de ces deux rôles leur serait attribué au moment où ils acceptaient de participer à l’expérience). Assez rapidement, les sujets gardiens eurent des comportements humiliants voire sadiques, ce qui amena à une interruption de l’expérience au bout de six jours alors qu’elle devait en durer quinze. Pour Clervoy (2013) le « décrochage du sens moral » des gardiens venait du fait qu’ils cumulaient tous les pouvoirs et se retrouvaient sans garde-fous. Du reste ont peu l’observer dans les manifestations pacifique ou les policiers soumis à cette autorité par le pouvoir en use pleinement par une violence non justifié.

Les résultats de cette expérience donnent aux anarchistes des éléments concrets montrant la nocivité que le pouvoir et l’autorité peuvent avoir, même avec les meilleures intentions au départ. Ainsi Bakounine anticipait déjà que si les « marxiens » réalisaient leur révolution, ils ne mettraient jamais la liberté en place, qu’ils remplaceraient le pouvoir par le leur. Marxiens et anarchistes avaient le même objectif, mais pas la même méthode. En effet, pour les anarchistes, l’État devait être aboli dès le début de la Révolution, alors que pour les marxiens, l’État, repris en main par eux, ne devait être détruit qu’après que la Révolution ait porté ses fruits. Finalement, en Russie, les marxiens ont pris le pouvoir et l’ont gardé, recréant un autre système autoritaire, et donnant raison à Bakounine !

 

 

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