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La France a trois mots qui sont les pires mensonges.

La France a trois mots qui sont les pires mensonges.

Liberté

De façon générale, la liberté est un concept qui désigne la possibilité d’action ou de mouvement.

En mécanique par exemple, on parle de degrés de liberté pour comptabiliser les mouvements possibles d’une pièce.

Pour le sens commun, la liberté s’oppose à la notion d’enfermement ou de séquestration. Une personne qui vient de sortir de prison est dite libre. Le sens originel du mot liberté est d’ailleurs assez proche : l’homme libre est celui qui n’a pas le statut d’esclave.

En philosophie, en sociologie, en droit et en politique, la liberté est une notion majeure : elle marque l’aptitude des individus à exercer leur volonté avec — selon l’orientation politique des discours tenus — la mise en avant de nuances dont aucune n’épuise le sens intégral : * formulation négative : où l’on pointe l’absence de soumission, de servitude, de contrainte, qu’elles soient exercées par d’autres individus (comme pour l’esclavage), ou par la société (c’est-à-dire par la Loi). * formulation positive : où l’on affirme l’autonomie et la spontanéité du sujet rationnel ; les comportements humains volontaires se fondent sur la liberté et sont qualifiés de libres. * formulation relative : différents adages font ressortir l’équilibre à trouver dans une alternative, visant notamment à rendre la liberté compatible avec des principes de philosophie politique tels que l’égalité et la justice. Ainsi : La « liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui » (art. 4 de la Déclaration des droits de l’homme), ce qui implique la possibilité de « faire tout ce qui n’est point interdit, comme ne pas faire ce qui n’est point obligatoire » (art. 5), la « liberté de dire ou de faire ce qui n’est pas contraire à l’ordre public ou à la morale publique » (droit administratif) ou encore « La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres » (peut-être inspiré par John Stuart Mill). Dans une telle formulation, la liberté est étroitement liée au concept de droit, allant jusqu’à confondre les deux notions.
Cette notion renvoie à une double réflexion : # d’une part sur la liberté en tant que questionnement sur la capacité de choisir et de faire, # d’autre part comme questionnement sur l’exercice concret de ce pouvoir de choisir et de faire. Dans la mesure où ces deux perspectives se recoupent de diverses manières, leur chevauchement peut provoquer des erreurs d’interprétation dans les analyses et la confusion dans les débats. Il faut donc prendre soin de distinguer les différents sens de ce mot.

== Définition == D’un point de vue sémantique, on peut considérer la liberté comme un état où le sujet n’est pas l’objet de contrainte.
=== Liberté et possibilité de choix === L’existence d’un degré de liberté suppose que le sujet soit confronté au moins à une alternative. Le propre de cette situation implique qu’un libre choix est possible, qui ne peut s’exprimer que par un renoncement aux autres possibilités. Il en résulte que nécessairement, l’attribution d’une possibilité d’agir, rend impossible une ou plusieurs autres possibilités d’agir et modifie donc d’autant le champ de libertés d’un individu. D’autre part, l’interprétation des contraintes contenues dans l’alternative rencontrée n’est pas neutre dans la détermination du choix tant cette analyse conditionne l’évaluation du champ des possibilités. Il existe évidemment une infinité de tels ensembles : Pour une même situation, des opérateurs distincts voient donc sous le mot « liberté » des notions parfois fort différentes. À fortiori lorsque cette même situation se reporte dans un contexte différent.
=== Liberté et choix ouverts ou fermés === La théorie des jeux enseigne que le choix est également affecté par la perception d’enjeux partagés avec d’autres. *Dans une situation d’« enjeu fermé », le choix opéré détermine des effets qui produisent des conséquences qui ne peuvent se réaliser objectivement et nécessairement qu’au détriment ou à l’avantage d’une des parties. Ce qui est gagné par l’un est forcément perdu par l’autre. Le choix s’opérant – qu’on le veuille ou non- dans un contexte de rivalité. *Dans une situation d’« enjeu ouvert », le choix opéré produit des conséquences qui peuvent être reportées non pas sur les parties immédiatement présentes au choix, mais sur des tiers qui ne sont pas forcément présents au débat et peuvent à la limite jouer le rôle de « bouc émissaire »
=== Liberté formelle et liberté réelle === Une chose est de constater le caractère formel d’une liberté : Ainsi une société peut effectivement et nominalement garantir la liberté de vote ou la liberté d’enseignement. Cette assurance de liberté demeure cependant théorique et formelle dans la mesure où par exemple les élections sont organisées selon des modalités ou une périodicité insuffisante, ou bien si aucune école n’est concrètement accessible aux enfants susceptibles d’être scolarisés.
=== Liberté source de droits et de devoirs === La liberté peut donc constituer un attribut de l’être humain, de sa volonté, et être la condition de droits naturels ou positifs, mais aussi de devoirs.
=== Liberté et Responsabilité === Comme le dit Saint Augustin « Aime, et fais ce que tu veux » : En ce sens la liberté est l’expression d’une dynamique comprise comme étant aussi une responsabilité.
=== Liberté formelle et Liberté réelle === La déclaration universelle des droits de l’homme (1948) pointe la distinction entre « liberté négative » (le fait d’être délivré de l’ingérence d’autrui dans l’exercice d’activités que l’on peut faire par soi-même) et la « liberté positive » (le fait d’être délivré des facteurs restrictifs comme la faim, la maladie, l’insécurité, l’indigence, etc.). De ce fait, le texte distingue : * les droits-libertés ou droits fondamentaux (liberté d’expression, de mouvement, de conscience …) qui garantissent la sphère d’autonomie de l’individu face aux pouvoirs externes et notamment ceux de l’État. Ces droits sont nécessaires mais pour Karl Marx demeurent des droits formels, des droits « bourgeois » : « ce sont les droits de l’homme égoïste, de l’homme séparé de l’homme et de la communauté ». Dans cette perspective, la défense des Libertés est assurée par un État minimal. * les droits-créances ou droits réels (droit au travail, assistance sociale, santé, logement, culture). Ainsi la liberté de poursuivre des études supérieures peut demeurer pour certains citoyens une liberté formelle si les droits d’inscription ou les conditions économiques constituent une entrave à l’exercice de ce droit. Dans cette perspective, un droit est considéré comme un dû, c’est-à-dire une créance de l’État envers ses citoyens. Un État providence est alors requis pour garantir l’accès effectif de chacun aux «libertés» censées être accessibles à tous.
=== Liberté-choix et liberté-exercice === L’exercice de la liberté doit comporter une dimension vécue que l’on ne saurait réduire au seul choix volontaire. D’une certaine manière « la liberté s’use si l’on ne s’en sert pas ». Ces deux aspects de l’existence humaine se distinguent, pour se rejoindre et se renforcer l’un l’autre ou au contraire s’amenuiser ou aller jusqu’à se détruire réciproquement : Ainsi, dans une société, l’existence des libertés juridiques peut être objectivement reconnue, alors que dans la pratique effective, la réalité (son existence dans nos actes) et l’essence (la conception que nous nous en faisons) de la liberté peuvent poser problème.
=== Liberté principe philosophique ou liberté pratique socio-politique === C’est pourquoi L’enquête socio-politique sur la pratique de la liberté est au moins aussi fondamentale que le questionnement concernant le problème philosophique de son existence et de son éventuelle essence. Il faut cependant garder à l’esprit que les deux aspects se recoupent.
== Typologie des libertés == === Libertés individuelles ===
On distingue au niveau de l’individu plusieurs « types » de libertés : La liberté naturelle : selon laquelle la nature autorise l’homme à employer l’ensemble de ses facultés comme il l’entend. : La liberté civile : elle s’inscrit dans le cadre d’un homme citoyen étant libre de ses actes, tant que ceux-ci ne nuisent pas à autrui et ne sont contraires à aucune Loi. Cette liberté est très délicate d’application, en particulier en ce qui concerne le droit de la concurrence, puisque toute création de commerce nuit par principe aux commerces antérieurs existant dans le voisinage. On y associe souvent la maxime suivante : « La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres » ; La liberté de circulation : dans la même optique que la précédente, elle reconnaît à l’homme le droit d’aller et venir librement sur le territoire national, ce qui inclut la possibilité d’y entrer ou d’en sortir. Cette liberté a été étendue en Europe grâce aux accords de Schengen, permettant la libre circulation des personnes dans l’espace de la Communauté Européenne ; La liberté de culte ainsi que la liberté de conscience : la liberté de culte permet à chaque individu de pratiquer la religion de son choix, la liberté de conscience permet de ne pas avoir de croyance religieuse. La déclaration des droits de l’homme et du citoyen en fixe pour limite : l’absence de trouble à l’ordre public. : La liberté d’opinion consiste en la liberté de pensée associée à la liberté d’expression : elle permet à chacun de penser et d’exprimer ses pensées sans censure préalable, mais non sans sanctions, si cette liberté porte préjudice à quelqu’un. Elle va de pair avec la liberté de la presse, qui est celle d’un propriétaire de journal de dire ce qu’il veut dans son journal. : La liberté économique : elle permet à chacun de percevoir des revenus de son travail et de pouvoir affecter ces derniers librement : liberté de travailler et de consommer. Nul ne peut se voir refuser par principe un emploi pour des considérations autres que de qualification professionnelle (par exemple sexe, origine ethnique, âge ou religion). : La liberté contractuelle : les individus doivent être libres de définir eux-mêmes les termes des contrats qu’ils passent entre eux.
=== Libertés collectives === La liberté n’est pas qu’individuelle, elle existe aussi à un niveau global, plus collectif, avec par exemple la liberté de la presse, qui permet une libre publication, sans subir de censure.
Les différentes libertés collectives : :la liberté d’association :la liberté de la presse : elle permet à chacun de publier librement ses pensées ou ses opinions, sans être sujet à la censure ou à tout autre mesure arbitraire ou autoritaire ; :la liberté de réunion : elle permet aux individus de se réunir librement pour débattre de leurs opinions ; :la liberté syndicale : elle permet aux salariés de former et d’adhérer ou non à des organisations syndicales pour les représenter et faire valoir leurs droits et revendications.
En matière d’exercice des libertés collectives, la mise en œuvre concrète de la notion de liberté peut parfois conduire à des situations paradoxales comme dans le cas de la liberté de la presse, par exemple. Ainsi la concentration des moyens techniques et financiers importants, le soutien des annonceurs publicitaires nécessaires aujourd’hui aux organes d’information, en particulier radiophoniques ou audiovisuels, tend à restreindre le nombre des opérateurs disposant des moyens nécessaires et suffisants pour agir. La conséquence étant la formation de cartels qui, pour protéger leur situation, pratiquent de façon « spontanée » et « plus ou moins consentie » l’autocensure en raison : :des groupes de pression qui exercent leur influence sur leur actionnariat :de leurs liens avec les annonceurs publicitaires qui ne souhaitent pas associer certaines prises de position avec leur image de marque, :de la pression de l’audimat.
La détention des moyens d’expression peut ainsi conduire à relativiser le pouvoir de contrôle et de critique de l’individu sur ces vecteurs… L’abolition de la censure n’est donc plus un gage suffisant de liberté: S’il est vrai que les publications ne sont plus soumises à des décisions arbitraires, les vecteurs de l’information jouissent d’une marge de manœuvre conditionnée essentiellement par leur actionnariat, leurs annonceurs et leur audience . Dans ce difficile équilibre, il n’est pas certain que la richesse et la diversité des individus puisse librement s’exprimer. La légitimité de l’information et des médias (présentés comme le quatrième pouvoir, à l’instar des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire) est de ce point de vue en question.
=== Liberté de l’information ===
Le développement d’internet a grandement facilité et décuplé les échanges d’information, ce qui pose de nombreuses questions éthiques relatives aux libertés. ==== Protection des données privées ====
Il n’est pas souhaitable, notamment pour une entreprise qui souhaite protéger son capital intellectuel, de divulguer des informations sur le réseau internet mondial. Il est parfois nécessaire d’établir des règles, et différents niveaux d’accès et de confidentialité pour les parties prenantes.
==== Logiciel libre ====
Le logiciel libre cherche à donner la liberté à ses utilisateurs d’utiliser leurs programmes comme ils le veulent, sans restrictions artificielles et sans donner au programmeur le pouvoir absolu sur le fonctionnement du programme. L’utilisateur a également la liberté d’étudier le fonctionnement du programme, de le modifier et de le partager librement. Cette liberté n’est pas anticapitaliste et est compatible avec la commercialisation du logiciel. Un exemple notable de logiciel libre est le moteur wiki de Wikipédia, mais Linux, Firefox et beaucoup d’autres en sont également.
Le mouvement du logiciel libre vise à favoriser l’accès à la connaissance et aux techniques de manière universelle, ce qui, à l’heure de la mondialisation, représente un élément pour la défense des libertés individuelles dans les pays émergents, les rendant techniquement indépendants des pays « déjà développés ».
D’après leurs détracteurs, les brevets logiciels entraîneraient la formation de trusts surpuissants juridiquement qui seraient peu compatibles avec les libertés individuelles car ils pourraient avoir des droits exclusifs sur les idées de base nécessaire à la création de logiciel.
==== Culture Libre ====
La culture libre est un courant de pensée défendant et agissant pour l’égalité en droits des Hommes face à la connaissance et aux œuvres de l’esprit qui en découlent.
Les licences libres sont une forme de concrétisation de la culture libre. Une œuvre sous licence libre possède quatre caractéristiques fondamentales : * la liberté d’utiliser l’œuvre pour tous les usages ; * la liberté de la copier et de diffuser des copies ; * la liberté de l’étudier ; * la liberté de la modifier et de diffuser des copies de l’œuvre résultante.
À la base liée aux logiciels libres, la culture libre s’étend à tout média, à toute la culture, à toute information : aux encyclopédies (ex : Wikipédia), aux livres (ex: wikisource), à l’éducation (wikiversité, Ressources éducatives libres), aux vidéos, aux films (Fondation Blender), aux jeux. Mais également à la science, la recherche, les brevets, et l’économie.
== Histoire de la notion de liberté ==
=== Antiquité === La liberté telle que nous l’entendons (comme propriété métaphysique ou comme condition transcendantale de la volonté) était assez largement ignorée dans l’Antiquité. Cela tient d’abord au fait que la volonté n’est pas pour les hommes antiques une faculté à part du psychisme, et que le psychisme n’est pas séparable de l’organisme (cf. Aristote, De l’âme).
L’âme, chez les Grecs, est un principe d’animation du vivant : le pneuma (du grec ancien,), « énergie vitale »). (Par exemple, le cheval a une pneuma, que l’on a traduit improprement âme dans les traductions du grec au français), alors que la comparaison pour nous de l’âme et d’un être vivant concret est bien difficile. (Du point de vue moderne, l’âme est plutôt l’esprit, la pensée ou la conscience, ou quelque chose d’intérieur qui peut se distinguer de la vie animale. L’âme est en général quelque chose qui ne peut proprement s’attribuer à l’animal, bien que l’éthologie contemporaine étudie et ne nie pas l’existence d’une sensibilité animale et de comportements animaux.)
Une conséquence importante de cette conception ancienne de l’âme, c’est que l’action, ou du moins un certain type d’actions, a pour les Grecs une dignité moindre (par exemples l’esclavage et l’artisanat). Par nature, un être qui travaille n’est pas « libre » (Aristote, Politiques) car son activité déforme son corps et altère en conséquence les qualités de son âme. Ce qui a de la valeur, la finalité par excellence de l’activité humaine, c’est la pensée, l’activité de l’intellect, conçue comme la finalité et le vrai bien de l’âme : la liberté de l’homme serait donc dans la contemplation qui nécessite d’ailleurs des conditions de vie d’hommes libres. (Το εύδαιμον το ελεύθερον, το δ’ ελεύθερον το εύψυχον ie. heureux sont les libres et libres sont les courageux.) Cette liberté n’est pas contraire à la nature et à sa nécessité, puisqu’elle est la réalisation parfaite de l’essence de l’homme (il ne faut donc pas confondre l’emploi qui est fait ici du mot liberté avec d’autres emplois qui sont faits ailleurs dans l’article).
L’école cynique (Diogène de Sinope) définit la liberté comme un individualisme qui permet à l’individu de se réaliser en remettant en question tous les tabous sociaux.
La liberté dans le droit n’est apparue qu’à la fin de l’Antiquité, lorsque la liberté religieuse a été octroyée aux chrétiens par Galère avec l’édit de Sardique dit de Galère (311), puis par Constantin avec l’édit de Milan (313).
=== Christianisme === Le christianisme vient ensuite modifier cette conception, avec l’idée d’un dieu qui est volonté et qui crée, l’idée d’un dieu artisan (cf. Paul de Tarse). Cette idée de l’artisan se rencontre déjà chez Platon, mais sous une forme qui n’est pas créationniste : la théologie antique fait plutôt de Dieu un intellect non impliqué dans la création de la matière, même s’il peut y être engagé, par exemple pour y mettre de l’ordre. L’action va donc prendre de la valeur, ou changer de valeur, dans la mesure où le libre arbitre est maintenant métaphysiquement valorisé : cette valorisation a une origine morale, en particulier pour l’explication du péché. Le prix à payer de la théodicée (pour conserver la volonté juste de Dieu), c’est la malédiction de la liberté humaine, qui fait de l’homme un coupable par nature.
Le libre arbitre (liberum arbitrium) chrétien apparaît nettement dans un écrit de jeunesse d’Augustin d’Hippone (De Libero arbitrio). Sa finalité était de fonder une théodicée ; ce concept permet en effet de disculper Dieu de la responsabilité du mal, qui est une création humaine ou diabolique (c’est là l’invention de l’intériorisation du pêché dénoncée par Friedrich Nietzsche). La motivation est donc théologique et non anthropologique. Plus tard, Augustin d’Hippone est amené à critiquer le moine breton Pélage qui a repris son De Libero arbitrio, en affirmant que, dans le Livre de la Genèse, l’homme a abusé de sa liberté en mangeant le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal (Genèse, chapitre 3). C’est l’origine de la doctrine dite du péché originel. Augustin d’Hippone a écrit de nombreux livres anti-pélagiens qui décrivent cette doctrine, réaffirmée au lors du concile de Trente.
Par la suite, le libre arbitre deviendra un trait fondamental de l’anthropologie de Thomas d’Aquin.
L’Église catholique affirme que l’homme a été créé libre, mais qu’il a abusé de cette liberté en mangeant du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. L’expression « péché originel » ne figure pas dans la Bible, mais est employée dans le catéchisme de l’Église catholique (§ 1707) : « Séduit par le Malin, dès le début de l’histoire, l’homme a abusé de sa liberté (GS 13, § 1). Il a succombé à la tentation et commis le mal. Il conserve le désir du bien, mais sa nature porte la blessure du péché originel. Il est devenu enclin au mal et sujet à l’erreur. »
On voit, par ce bref historique, que le problème de la liberté en Occident n’est pas séparable de l’histoire de l’ontologie de Dieu. Ceci est encore valable même au , chez Sartre par exemple (voir plus bas), lorsqu’il renverse le rapport de l’essence et de l’existence.
=== Pensée libérale ===
La réalisation de la liberté, sa pratique politique, crée de nombreuses tensions : sommes-nous plus libres sans les autres ? Comment penser la liberté par rapport aux libertés ? La liberté pour tous est-elle une véritable liberté ?
L’autonomie politique est incarnée par la figure du citoyen, qui abandonne son indépendance naturelle pour se soumettre volontairement à des lois qui sont, au moins idéalement, les mêmes pour tous (Hobbes, Rousseau). C’est à cette condition que, selon cette théorie, les hommes peuvent être libres ensemble. Mais les lois peuvent être ressenties comme une aliénation de leur liberté par les individus.
Il existe cependant un point de vue opposé à cette vision de l’éducation comme moyen de la liberté qui peut être regroupée sous le nom de « paradigme du bon sauvage ». Ainsi au , Jean-Jacques Rousseau défendait un paradigme du bon sauvage, considérant l’éducation comme une domestication de l’homme, et la société comme un carcan. Ce point de vue, qui sera développé par Sigmund Freud dans son essai Malaise dans la civilisation (1929), a été discuté dès la Révolution française. Un ouvrage comme Sa Majesté des mouches de William Golding suggère au contraire que l’homme privé des contraintes sociales n’en devient pas nécessairement meilleur.
=== Regards philosophiques === S’il n’y a pas de chapitre spécifiquement consacré à la « Question de la Liberté » dans Être et Temps, l’on a cependant pu dire que « la pensée du philosophe Martin Heidegger demeure jusqu’à la fin une pensée de la liberté tout comme elle est une pensée du temps », comme le souligne le philosophe allemand dans son « Martin Heidegger. Phénoménologie de Freiheit », qui voit toute l’analyse du  » » constituer une introduction à la compréhension de ce que veut dire pour lui la liberté, cité par Hans Ruin.
Texte soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article https://fr.wikipedia.org/wiki/Liberté de Wikipédia

Egalité

La qualité de ce qui est égal, uni, régulier : égalité d’humeur, Égalité d’un terrain ; * le rapport de mesure(s) semblable(s) constaté entre deux éléments distincts, en fonction d’une ou plusieurs propriétés. Cette signification semble se préciser au, L’égalité est la « relation entre deux choses ne présentant aucune différence de grandeur, ni de qualité ».
== En mathématiques == L’égalité est l’expression qui désigne le même objet mathématique par deux écritures différentes.
== En droit == Rapport entre individus, citoyens, égaux en droit et soumis aux mêmes obligations (égalité civique, politique, sociale). On retrouve l’égalité proclamée dans la devise de la République française : Liberté, Égalité, Fraternité.
Voir en particulier : * Égalité devant la loi * Égalité sociale * Égalité des chances * Principe de l’égalité des races
==Associations œuvrant pour l’égalité == * Défenseur des droits en France * Égalité maintenant, association de promotion des droits des femmes dans le monde entier * Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme en Belgique
== Compétition sportive== En sport (et dans les compétitions en général), on peut obtenir une égalité des scores, dans ce cas on parle couramment de match nul.

Fraternité

[Fichier:William-Adolphe Bouguereau (1825-1905) – Fraternal Love (1851). L’amour fraternel, peinture bucolique de William Bouguereau] La fraternité ou l’amitié fraternelle est, au sens populaire du terme, l’expression du lien affectif et moral qui unit une fratrie.
Par extension, cette notion désigne un lien de solidarité et d’amitié à d’autres niveaux : on peut parler de fraternité à l’échelon d’un groupe telle la fraternité au sein d’une qui unit ceux qui luttent pour la même cause, la fraternité d’armes qui unit des combattants, ou encore les fraternités scoute, monacale, sportive…
Au sens le plus large, la fraternité universelle fait résonner l’idée que tous les hommes sont frères et devraient se comporter comme tels, les uns vis-à-vis des autres. C’est le sens de la devise de la République française « Liberté, Égalité, Fraternité ». La fraternité est un état d’unité, entre plusieurs personnes. C’est un sentiment qui dépasse l’égo, qui rassemble plusieurs « moi » pour faire un « nous ». Cet ensemble porte à son fondement le respect de la personne humaine, le « moi », c’est donc un ensemble de personnes assemblées, de volontés personnelles combinées en un mouvement. Chaque personne peut vivre la valeur de la fraternité par l’exercice d’obligations morales envers autrui. « L’individu pour le groupe » est la cause, le terreau, qui permet comme conséquence « le groupe pour l’individu ».
== Étymologie == Le nom « fraternité » tire son origine du latin « frater » (du lat. fraternitatem, de fraternus, fraternel, dérivé de frater, frère.
Le Gaffiot traduit « fraternitas » comme le lien de parenté entre frères. [Le lien de parenté entre sœurs se définit par le nom féminin sororité (du lat. soror.oris. f: sœur – suff. -té, -ité – « qualité, état de sœur ».) et désigne ensuite une communauté de femmes.] Par extension, la notion de fraternité désigne un lien entre les membres d’une même famille puis d’un ensemble d’humains.
La fraternité familiale constitue un sens dérivé, elle correspond au sentiment qui peut accompagner ce lien et comporte lorsqu’elle est culturellement valorisée, une dimension affective. Son contraire renvoie aux notions de désunion, de discorde, d’isolement, d’individualisme, associées à des comportements allant de la simple ignorance à l’inimitié.
== Historique ==
=== En France ===
La fraternité est un terme clé de la Révolution française : « Salut et fraternité » est le salut des citoyens pendant la période révolutionnaire. Il sous-tend l’esprit de la Fête de la Fédération du, au cours de laquelle La Fayette y fait référence lorsqu’il prête serment : « Nous jurons de (…) demeurer unis à tous les Français par les liens indissolubles de la fraternité ». La Constitution de 1791 n’y fait allusion que pour justifier l’institution de fêtes nationales (Constitution du 3 septembre 1791, Titre I). Les autres textes majeurs comme la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, la Constitution de l’an I (1793), ou la Charte de 1830 ne consacrent pas explicitement ce principe. Jacques Guilhaumou rappelle la devise imputée par les thermidoriens aux partisans de la terreur : « la fraternité ou la mort », selon l’adage ; cette fraternisation peut être pratiquée par un « ensemble de moyens en vue d’établir ou de resserrer les liens d’une étroite union ».
L’événement qui reste fixé par le tableau qu’en fit Jean-Jacques Champin et que conserve le Musée Carnavalet, eut lieu à l’Arc de Triomphe de Paris une « Fête de la Fraternité » pour célébrer l’instauration du suffrage universel. Adopté sur proposition de Jean-Baptiste Belley (un des premiers députés noirs, représentant de Saint-Domingue), le terme de « fraternité » apparaît pour la première fois dans les textes en novembre 1848 à l’article IV du préambule de cette constitution : « Elle (la République française) a pour principe : la liberté, l’égalité et la fraternité. » Dans l’article VIII du préambule de cette même constitution, la fraternité fonde le droit social : « Elle (la République) » doit, par une assistance fraternelle, assurer l’existence des citoyens nécessiteux, soit en leur procurant du travail dans les limites de ses ressources, soit en donnant, à défaut de la famille, des secours à ceux qui sont hors d’état de travailler ».
Sous l’Occupation, Fraternité est le titre d’un journal clandestin de la Résistance française.
Le terme de fraternité est consacré dans les Constitutions de 1946 et de 1958, où il apparaît dans la devise de la France « Liberté, Égalité, Fraternité » (article 2).
=== Une notion parfois oubliée ===
Frédéric Lenoir considère que « la principale critique que l’on peut adresser à l’Occident moderne, c’est d’avoir oublié l’idéal de fraternité en se concentrant aussi exclusivement tantôt sur les questions d’égalité, tantôt sur les libertés individuelles ».
== En droit ==
=== Déclaration universelle des droits de l’homme ===
La notion de fraternité est citée dans le premier article de la déclaration universelle des droits de l’homme (article) : « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. »
=== Constitution française ===
En revanche, cette notion n’apparaît pas explicitement dans les textes du bloc de constitutionnalité, hormis la Constitution de 1958 qui le consacre dans son article 2 à travers la devise de la République : « La devise de la République est Liberté, Égalité, Fraternité »
== En morale == Le concept de fraternité entre les hommes est largement évoqué. La morale stoïcienne s’en fait l’écho de façon précoce. (Maurice Denis)
Pour Charles Péguy,
Pour Jacques Attali :
== En religion == Dans les religions chrétiennes et particulièrement en ce qui concerne le christianisme, le terme de diaconie est le terme qui signifie fraternité. Il englobe la notion de témoignage car il est la charité, c’est le service du frère. Le chrétien s’ouvre sur trois dimensions : 1. L’humanisme, c’est précisément la diaconie ou fraternité, 2. Une vision anthropologie épanouissante, d’inspiration judéo-chrétienne où le corps et l’esprit sont unis (en opposition à une vue matérialiste). 3. Une spécificité : la résurrection (à ne pas confondre avec la réincarnation), annoncée par Jésus Christ, le premier ressuscité.
Ces trois dimensions font pour le chrétien l’objet d’une obligation de témoignage, c’est un devoir de baptisé : celui d’évangéliser. Bibliographie : À quoi sert un chrétien ? par Jean-Guilhem Xerri –
=== Dans le christianisme ===
==== Importance et fondement de la fraternité dans le christianisme ====
La fraternité est absolument centrale dans la doctrine chrétienne.
Le mot de frères est employé par Jésus dans les évangiles : « Quiconque fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, c’est lui mon frère, ma sœur, ma mère. » (Mt 12,50) Et peu avant sa Passion, il affirme : « Ce que vous avez fait à l’un de ces plus petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. » (Mt 25,40)
Le qualificatif de fraternité est employé dans la première épître de Pierre : « Tous les humains, honorez-les ; la Fraternité, aimez-la ! » (1 P 2,17). Il ajoutait face à l’imminence de la persécution : « Résistez au Diviseur (i.e. Satan), sachant que les mêmes souffrances sont supportées par votre Fraternité dans le monde. » (1 P 5,9)
Saint Paul reprend cette notion dans l’épître aux Hébreux, lorsqu’il affirme que le Fils de Dieu est devenu notre Frère en vie humaine : « Le sanctificateur et les sanctifiés [c’est-à-dire le Christ et les êtres humains] ont tous une même origine [Dieu le Père]. C’est pourquoi il n’a pas honte de les appeler « frères » et de dire [en citant le Psaume 21,23] : « J’annoncerai ton nom à mes frères ; au milieu de l’Ekklèsia, je chanterai ta louange » » (He 2, 11-12)
La fraternité découle du commandement du Christ, comme l’a rappelé le pape François lors de la Journée mondiale de la paix du janvier 2014, en citant en conclusion ce passage de l’Évangile : « Je vous donne un commandement nouveau : aimez-vous les uns les autres ; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. À ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres.» (Jn 13, 34-35) La fraternité est « fondement et route pour la paix ». Le pape rappelle que « la fraternité commence habituellement à s’apprendre au sein de la famille, surtout grâce aux rôles responsables et complémentaires de tous ses membres, en particulier du père et de la mère ».
Le pape Jean-Paul II a souligné lors de son premier voyage en France en 1980, que la fraternité était, avec la liberté et l’égalité, une idée chrétienne : « Que n’ont pas fait les fils et les filles de votre nation pour la connaissance de l’homme, pour exprimer l’homme par la formulation de ses droits inaliénables ! On sait la place que l’idée de liberté, d’égalité et de fraternité tient dans votre culture, dans votre histoire. Au fond, ce sont là des idées chrétiennes. Je le dis tout en ayant bien conscience que ceux qui ont formulé ainsi, les premiers, cet idéal, ne se référaient pas à l’alliance de l’homme avec la sagesse éternelle. Mais ils voulaient agir pour l’homme ».
Le pape Benoît XVI a souligné que la fraternité pouvait se vivre tout particulièrement dans la société civile, en tant que cadre le plus approprié pour une économie de la gratuité.
La fraternité revêt une dimension transcendante, soulignée par le pape François dans son exhortation apostolique Evangelii gaudium (la joie de l’Évangile, 2013) : : « Il y a là la vraie guérison, du moment que notre façon d’être en relation avec les autres, en nous guérissant réellement au lieu de nous rendre malade, est une fraternité mystique, contemplative, qui sait regarder la grandeur sacrée du prochain, découvrir Dieu en chaque être humain, qui sait supporter les désagréments du vivre ensemble en s’accrochant à l’amour de Dieu, qui sait ouvrir le cœur à l’amour divin pour chercher le bonheur des autres comme le fait leur Père qui est bon. »
==== Du point de vue du statut ====
Il y a égale dignité de tous les hommes et femmes. Dans l’évangile selon saint Matthieu, on peut lire :
Le texte de la Genèse rappelle – de manière symbolique – que tous les descendants d’Adam et Ève forment une même famille.
==== Du point de vue du comportement ====
Il y a une invitation à la fraternité qui consiste à dépasser : * les prescriptions de la Loi du Talion (« œil pour œil, dent pour dent ») pour considérer le prochain comme soi-même : Il ne s’agit pas seulement de manière négative « de ne pas faire à autrui ce que l’on ne voudrait pas qu’on nous fit ». * les préséances naturelles ou sociales : « Les premiers seront les derniers, les derniers seront les premiers. Quiconque s’élève sera abaissé, quiconque est abaissé sera relevé » * les rapports de possession ou de propriété, par la charité, le partage et la promotion de la « destination universelle des biens » * les situations d’hostilité ou de conflit : « Lorsque tu veux déposer une offrande (à Dieu), si tu as un différend avec ton frère, va d’abord te réconcilier avec ton frère » * la violence et les rapports de forces : « Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, tend la joue gauche »
=== Dans l’islam === Puisque l’islam est une religion humaniste et universelle qui s’adresse au genre humain dans son ensemble et dans sa diversité, il a sans doute fixé le lien qui unit tous les êtres humains quelles que soient les différences qui les caractérisent. Ce lien se manifeste clairement dans le verset suivant : « Ô hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des peuples et des tribus, pour que vous vous entre connaissiez » (Coran s 49 v 13).
« Ô hommes » : un appel à toute l’humanité dans sa diversité. Ce verset met en évidence l’origine commune des êtres humains, à savoir, qu’ils descendent tous du même père et de la même mère « d’un mâle et d’une femelle », c’est-à-dire d’Adam et Eve.
Ainsi, ce verset établit clairement le principe de la fraternité humaine faisant fi de tous les facteurs qui différencient les hommes, qu’ils soient d’ordre racial, national ou social puisque leur origine est commune. Les hommes sont tous des frères. L’humanité est une seule famille. Dieu confirme ce principe en disant : « Ô hommes ! Craignez votre Seigneur qui vous a créés d’un seul être et qui, ayant tiré de celui-ci son épouse, fit naître de ce couple tant d’êtres humains, hommes et femmes. Craignez Allah au nom duquel vous vous demandez mutuellement assistance, et craignez de rompre les liens du sang. Certes, Allah vous observe en permanence »
Le Prophète, que la Paix et la Bénédiction de Dieu soient sur lui, dit : « Aucun d’entre vous ne peut prétendre à la plénitude de la foi jusqu’à ce qu’il aime pour son frère ce qu’il aime pour lui-même » rapporté par al-Boukhari et Mouslim d’après Anas ibn Malik
=== Dans le judaïsme ===
=== Fraternité interreligieuse ===
En France, il y a des exemples pour lesquels on voit des responsables des grandes religions manifester des signes de fraternité à l’occasion d’événements douloureux. Imitées de la pratique ancienne des États-Unis, ces cérémonies se sont finalement insérées dans l’espace public français.
La déclaration Nostra Ætate de l’Église catholique sur le dialogue interreligieux, promulguée en 1965 lors du concile Vatican II, emploie dans sa conclusion l’expression « fraternité universelle » pour qualifier l’idéal qui devrait régir les relations entre les êtres humains quelles que soient leurs croyances.
== En philosophie == Parmi les écoles de philosophie antique, les pythagoriciens étaient très sensibles au thème de Fraternité, qu’ils qualifiaient de fraternité mystique. Cette Fraternité se créait, et s’entretenait par les liens d’un serment d’initiation, d’une ascèse, de rituels conduit en commun.
== Conflit entre frères dans les mythes fondateurs == Le mot de fraternité est souvent utilisé pour désigner le lien positif qui unit deux frères, ou deux hommes comme s’ils étaient frères. Mais les mythes fondateurs font aussi état de rivalités fraternelles : le meurtre d’Abel par son frère Caïn ; Joseph vendu par ses frères; Esau qui vend son droit d’aînesse à Jacob pour un plat de lentilles; le Fils prodigue, méprisé par ses frères. Dans la mythologie romaine Romulus et Rémus, les deux jumeaux fondateurs de Rome avec le meurtre par le premier du second.
== Psychanalyse == L’ouvrage Le Frère du précédent du psychanalyste Jean-Bertrand Pontalis présente une réflexion sur la fraternité. Pontalis s’intéresse seulement à la fraternité de deux frères ; lui-même Jean-Bertrand et Jean-François Pontalis.
== Fraternité et actualité == Les évènements des 7 et 8 janvier 2015 en France ont suscité le 11 janvier un élan de Fraternité, à l’origine de nombreuses prises de positions, appels, initiatives.
Ainsi Abdennour Bidar, écrit dans « Plaidoyer pour la fraternité » en février 2015 : « … je marche avec tous ceux qui veulent aujourd’hui s’engager pour faire exister concrètement, réellement, quotidiennement, la fraternité la plus large. Du côté de tous ceux qui ont compris que la fraternité universelle est la valeur qui a le plus de valeur ».
== Notes et références == == Bibliographie == * Régis Debray, Le Moment fraternité, Paris, 2009 Gallimard, (essai) * Michel Borgetto, La notion de fraternité en droit public français, LGDJ, 1993 * Collectif, Liberté, égalité, oui, mais fraternité ?, Lethielleux, 2014

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