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Le genocide des amerindiens

Le genocide des amerindiens

Il est bien question d’un génocide.
En 1910, la plupart de la centaine de pensionnats dans lesquels sont envoyés les enfants Amérindiens du Canada est dans le giron de l’Eglise catholique romaine.
Ces pensionnats étaient de véritables mouroirs, où le taux de décès était encore pire que dans les camps de concentration nazis :
D’après les chiffres disponibles, il apparaît que plus de la moitié des enfants y mouraient chaque année, et cela durant un bon demi siècle (contre 15 à 20% par an dans les camps de concentration).
Duncan Scott l’a écrit en 1910 : les décès massifs de ces enfants indiens dans les pensionnats sont « en accord avec la politique du ministère, qui est orientée vers la Solution Finale du problème Amérindien ».
Et cette Solution Finale a été assez efficace : entre 1900 et 1960, le taux de mortalité des enfants indiens de ces pensionnats oscillait entre 40 et 60% par an.
Bien sûr, l’Etat a tout fait pour dissimuler cette réalité. Quelques années plus tard, ce concept de « Solution Finale » a été repris par les Nazis.
De 1920 à 1930, les inspections médicales ont carrément été suspendues dans les pensionnats. Au total, entre 1890 et 1996, ce sont de 50 à 100.000 enfants qui sont morts dans ces endroits lugubres.
Des centres de stérilisation ont existé, dans lesquels les jeunes gens étaient drogués et stérilisés, surtout s’ils n’étaient pas chrétiens.
Mais tous les registres concernant ces stérilisations ont été détruits à partir de 1995, quand l’enquête de l’Etat a démarré.
Et quand les bébés, fruit de viols par les pasteurs et compagnie, naissaient quand-même, on les tuait.
Aujourd’hui, on « vaccine » encore. Mais dans le vaccin, il n’y a parfois que du produit stérilisant.
La dernière loi concernant le crime de génocide passée en 2000 au canada interdit toute poursuite contre l’Etat canadien si le génocide imputé date d’avant 2000.
Si bien qu’avant 2000, le génocide était légal au Canada, comme sous le IIIe Reich.
LA TORTURE AU QUOTIDIEN
Harriett Nahanee est morte en 2007, dans une prison où elle avait été envoyée pour deux semaines à l’âge de 72 ans.
ELLE TEMOIGNE :
« C’étaient des coups, des viols, de la nourriture pleine d’asticots, des insultes, de la violences tout le temps.
On nous a tous rasé la tête à l’arrivée de l’école résidentielle ce matin-là, tous jusqu’au dernier. Trois cents petites têtes chauves.
Et on a tous été battus et violés.
Essayez donc de trouver quelqu’un qui a été à l’école d’Alberni et à qui ce n’est pas arrivé », ajoutait la victime, devenue une vieille dame.
Deux témoins ont parlé d’un gamin frappé à mort pour avoir volé une prune.
Lors d’un procès, un autre survivant raconte au sujet du pensionnat de Kupper Island
« Les enfants mouraient comme des mouches à l’école et le cimetière était rempli, alors ils ont commencé à enterrer les enfants dans tous les sens.
Il y avait beaucoup de tombes anonymes. Mon propre frère John a été frappé à la tête avec une chaîne de fer par un prêtre et il est mort le même jour ». Là aussi, on l’a laissé mourir après l’avoir battu.
Un jeune homme qui allait sortir le lendemain de son pensionnat, est décédé juste après avoir appelé sa sœur en lui disant qu’il lui dirait tout ce qu’il s’y passe dès qu’il sortirait.
Durant la nuit, des camarades ont vu le principal accrocher l’élève mort à une corde pour faire croire qu’il s’était pendu.
Le personnel aussi a parlé : « Souvent, je voyais des enfants de cinq ou six ans battus jusqu’à perdre connaissance, puis jetés dans les placards pendant des jours sans nourriture ni eau.
On devait rouvrir la porte et parfois on trouvait un petit cadavre.
Ensuite, nous demandions aux concierges se débarrasser du corps, généralement à l’arrière dans les collines. Il ya des centaines de corps là-bas ».
Quand une ado tombait enceinte suite aux viols commis par le personnel ou les curés, les bonnes sœurs s’occupaient de la faire avorter.
Les jeunes mères mourraient souvent des suites de ces avortements forcés.
On a tout fait pour leur faire oublier leur identité, la richesse de leur culture, leur Histoire.
On en a fait des robots apeurés, mal nourris, mal soignés, mal éduqués, sans droits.
Les enfants étaient dressés les uns contre les autres… La broyeuse a fonctionné à plein dans ces « écoles », et les brimades et tortures y étaient nombreuses et variées.
Les séquelles sont encore prégnantes aujourd’hui.
Les viols collectifs semblaient monnaie courante également, comme le montre le témoignage d’Harry Lucas, de la nation Nuu-Chah-Nulth à Port Alberni :
« Les religieuses allaient me chercher et me préparaient pour les prêtres. Pour un usage sexuel, vous comprenez.
Ça a duré pendant des mois. Elles m’habillaient avec des vêtements de filles et m’enfonçaient un bâton fait d’un manche de balai à l’intérieur de l’anus.
Ensuite on me faisait passer de prêtre en prêtre ».

PARMI LES TORTURES RACONTEES PAR LES SURVIVANTS A PARTIR DE 1996:
– Emprisonnement dans des placards ou des cages pendant des jours sans eau ni nourriture,
– Être tenu au-dessus de tombeaux ouverts et menacé d’être enterré vivant,
– Être forcé à manger de la nourriture vomie ou pourrie,
– Être déshabillé et battu ou violé devant les autres élèves,
– Être immergé dans de l’eau glacée ou obligé de rester debout nu dans la neige,
– Être forcé de dormir dans les endroits non chauffés en plein hiver, – Arrachage de cheveux,
– Tête cognée contre des surfaces dures,
– Décharges électriques appliquées à la tête, aux organes génitaux et aux membres,
– Extraction de dents sans anesthésie,
– Viol collectif,
-Être forcé de regarder la mise à mort de petits animaux,
– Être forcé de regarder le corps des enfants morts,
– Devoir courir nu devant une ligne d’autres enfants, eux-mêmes forcés à frapper la victime à coup de bâton et de ceinture,
– Être forcé à s’attaquer et à se molester les uns les autres…
Et ce n’est bien sûr pas une liste exhaustive.
Souvent, une pièce entière était dévolue à cette pratique dans les pensionnats.
Aujourd’hui, la « Justice » cherche à montrer qu’elle s’occupe de ces morts suspectes.

En Ontario, plus d’une centaine de cas seraient étudiés par les tribunaux, concernant des décès dans les pensionnats.
Pas de chance, ces enfants ne sont pas identifiés.
En fait, 5.000 décès ont été observés, et seulement 120 cas semblent suspects à la « Justice » ! Et il faut noter que ces procédures n’ont vraiment démarré qu’à la mi 2012…
Les enfants entraient dans cette école et n’en ressortaient jamais.
C’était une sentence de mort d’être envoyé ici.
« Je connais beaucoup d’enfants qui étaient tués à l’école de Cranbrook et enterrés en bordure de la ville, dans une grande fosse ne contenant que des Amérindiens.
Mais quand on a commencé à parler de notre poursuite judiciaire contre l’Eglise Catholique, devinez ce qui s’est passé ?
La Ville de Cranbrook a exhumé la fosse et a construit un terrain de golf sur l’endroit ».
Autour de certaines écoles, il y avait tellement de cadavres que les squelettes revenaient à la surface.

LE TRAFIC D’ORGANES SEMBLAIT ÊTRE UN DES MOYENS DE SE FAIRE DE L’ARGENT AVEC LES PETITS AMERINDIENS.
Ainsi, Esther Morris, a été enlevée à six ans, en 1950, par une infirmière pour être emmenée au Nanaimo Indian Hospital, construit sur un terrain de l’armée.
Là, elle passe six ans sanglée à un lit, subissant de nombreuses injections et autres décoctions.
Elle ne bougeait qu’une fois par semaine pour être lavée.
Elle raconte : « Il y avait des enfants Indiens de tout le Canada dans cet hôpital, mais on nous disait que nous ne devrions jamais dire pourquoi nous étions là, à personne.
Je ne savais pas que mon propre frère Ivan était là avec moi, jusqu’à ce que je le voie un jour. Il avait eu cette bizarre opération qu’avaient beaucoup d’enfants :
Ca lui laissait une énorme et longue cicatrice qui allait à travers son dos et remontait sous son bras gauche vers sa poitrine.
Ils lui avaient pris un de ses poumons, alors qu’il était en bonne santé.
Beaucoup de gens que je connais ont eu la même opération. Ils avaient la même cicatrice dans le dos.
Le Docteur Campbell avait fait cette opération sur lui, et aussi le Docteur Gamble ».
Beaucoup de filles tombaient enceintes à Alberni.
On n’a jamais su ce qui arrivait aux bébés, mais ils disparaissaient toujours.
Je peux encore les entendre pleurer toute la nuit leur petit qu’elles avaient perdu ».
Les filles qui tombaient enceintes étaient parfois liquidées, on retrouvait parfois leurs corps dans un champ, un peu plus loin.
Et parmi ces « grosses légumes », y en a-t-il qui sont toujours au gouvernement.
Ou qui sont encore vivants et pourraient avoir à répondre de leurs actes.
L’employé en question a reconnu des juges et des flics parmi le gratin qui passait en revue les enfants, alignés en rang.
Les fonctionnaires du gouvernement, associations pour l’enfance liées aux policiers et tribunaux sont aussi, aujourd’hui, de gros pourvoyeurs d’enfants.
Aujourd’hui, les exactions continuent. Personne n’a été puni, ou si peu.
On constate des enlèvements et meurtres de jeunes femmes natives, comme on en voit depuis la même époque à Ciudad Juarez.
Le profil de ces jeunes femmes est souvent le même : natives ou d’origine indienne, pauvres, parfois droguées, prostituées et violées depuis leur plus tendre enfance. Pour certaines, il a fallu des mois voir même des années pour que la police ne daigne réagir.
Nous savons que cinquante ou cent femmes et quelques hommes sont portés disparus chaque année dans les rues de Vancouver. Probablement plus. Quatre-vingt pour cent d’entre eux sont des autochtones (Amérindiens).

Source siwel.info & Wikistrik

QUELQUES DATES DE CRIMES COMMIS PAR « LA CIVILISATION » CONTRE LE PEUPLEAMERINDIEN

1859 : Le jésuite Paul Durieu, installé en Colombie Britannique, prévoit d’exterminer tous les chefs Amérindiens non chrétiens.

1862-63 : Epidémie de variole introduite par un missionnaire anglican, futur évêque, John Sheepshanks, qui a inoculé le virus à des enfants amérindiens.
C’est aussi la première guerre bactériologique connue de l’histoire, et elle a permis à des chercheurs d’or de piller les terres de ces milliers d’Amérindiens assassinés.

1870 : La couronne anglaise donne les terres des Amérindiens aux anglicans et autres missionnaires catholiques.

1873 : On établit une force armée (la police montée) qui a parmi ses attributions de refouler tous les Amérindiens dans des réserves, et cela tout le long de la voie ferrée qui traverse le pays.

1876 : l’Indian Act retire aux Amérindiens le statut de citoyens. Ils ne peuvent pas voter, sont considérés comme mineurs et ne peuvent aller en justice.

1886 : Les cérémonies Amérindiennes sont interdites.

1889 : les écoles Amérindiennes sont interdites, les enfants doivent aller dans pensionnats destinés aux autochtones.

1891 : Premiers décès en masse d’enfants Amérindiens dans les pensionnats à cause de tuberculose non soignée.
Le gouvernement Canadien ne s’en soucie pas.

1905 : Plus d’une centaine de ces pensionnats sont actifs au Canada.

1907 : Le Dr Peter Bryce qui est médecin chef aux Affaires Amérndiennes, fait une étude de la santé des enfants dans ces pensionnats.
Il en ressort que plus de la moitié (entre 35 et 60%) des enfants meurent à cause de tuberculose qui y est introduite délibérément par le personnel.
Le DrBryce parlait d’un « crime national ».
En parallèle, le chef des affaires Amérindiennes Duncan Scott, cherchait une solution finale au « problème indien », ce peuple vu par lui comme une sous race.
C’est d’ailleurs lui qui a fait passer le rapport Bryce à la trappe.
Tout cela était donc intentionnel, et le virus était introduit exprès, afin d’éradiquer les Amérindiens.

1910 : Duncan Scott confie par contrat la gestion des pensionnats aux catholiques, anglicans, presbytériens et méthodistes.

1919 : Fin des examens médicaux dans les residential schools.

1920 : Tous les enfants de plus de 7 ans doivent être envoyés dans les pensionnats sinon les parents vont en prison et prennent une amende. Là, la moitié de leurs enfants mouraient.

1925 : Création de l’Eglise Unie du Canada pour christianiser tout le monde.
Elle est financée par la couronne d’Angleterre.
Elle hérite de tous les pensionnats et des terres volées par les méthodistes et les presbytériens.

1928 : Loi sur la stérilisation en Alberta, qui permet de stériliser les enfants des pensionnats à leur insu sur décision d’un curé.
Au moins 2.800 enfants ont ainsi été mutilés.
Une loi similaire est adoptée en 1933 en Colombie Britannique. Dans les années 30, c’est le boom des pensionnats, il y en aurait environ 130 dans le pays.

Janvier 1939 : Les enfants Cowichan servent de cobayes à des expériences menées par des médecins allemands au pensionnat Kuper Island à l’ile de Vancouver.

1946-1952 : Des centaines de médecins nazis et SS obtiennent la nationalité canadienne (projet Paperclip, dont les archives commencent à peine à sortir).
Et beaucoup ont mené leurs expériences dans les pensionnats d’Amérindiens, centres militaires et autres cliniques comme celle du Dr Ewen Cameron, qui a travaillé sur les projets de manipulation mentale de la CIA MK ultra et Monarch.
Sur les patients, on teste l’usage de drogues, les électrochocs, la privation de sommeil, les chocs traumatiques, cela pour développer la manipulation mentale.

1956 : Un survivant de la Lincoln Royal Canadian Air Base à Calgary (Alberta) dit qu’un médecin qui avait un tatouage SS a torturé des enfants à mort, dont des enfants indiens amenés par les policiers du RMMP (la police montée canadienne royale), venant des pensionnats catholiques.
Des survivants des bases militaires de Suffield en Alberta, de Nanaimo en Colombie Britannique, de l’hôpital psychiatrique Lakehead en Ontario évoquent des faits similaires.

1962 – 1971 : Des milliers d’enfants indiens sont enlevés à leurs familles dans le cadre du programme « sixties scoop » qui aurait concerné officiellement 20.000 enfants.
Etrangement, on observe que le programme actuel d’adoptions forcées aux Etats-Unis ressemble beaucoup à « Sixties Scoop », ces rafles d’enfants qui pourraient n’avoir été qu’un test.
Beaucoup de ces enfants sont morts et les circonstances ont été dissimulées.

1970 : Suite à des révoltes, le gouvernement cède l’éducation des enfants Amérindiens aux communautés Amérindiennes, petit à petit.

En 1972, les affaires Amérindiennes ordonnent la destruction de tous les dossiers personnels des Amérindiens, y compris l’origine et les documents de propriété.

En 1975, la majorité des pensionnats étaient sortis de l’orbite des catholiques.
Pourtant, les abus ont continué dans de nombreux établissements passés aux autochtones, à savoir des écoles maternelles. Le dernier pensionnat ferme en 1996.

1980 : suite à la pression des indiens, le gouvernement établit une assemblée fantoche de chefs non élus, qui ne cherche pas à enquêter sur les abus commis contre les indiens, ni à demander la souveraineté du peuple Amérindien.

1986 : L’EGLISE UNIE DU CANADA DEMANDE PARDON MAIS ELLE NE VEUT PAS INDEMNISER SES VICTIMES.

1989 : Nora Bernard, qui a survécu au pensionnat de New Brunswick, démarre les poursuites contre l’église catholique canadienne et le gouvernement.
Elle a été assassinée en décembre 2007, juste avant les « excuses » du gouvernement pour les pensionnats.
Nora Bernard a quand-même été à l’origine de la plus grosse ‘class action’ du Canada, représentant 79.000 survivants.

1993 – 1995 : Des indiens parlent publiquement de meurtres d’enfants à l’école St Andrews de Port Alberni, qui était gérée par l’Eglise catholique du Canada.
C’est là qu’officie Kevin Annett, ce pasteur qui est tombé sur une transaction foncière entre le gouvernement et l’église qui achetait, concernant des terres volées aux Amérindiens.
Annett est renvoyé à la suite de son indignation publique au sujet de cette magouille. Puis un autre parle d’enfants battus à mort dans un autre pensionnat.

1996 – 1998 : Annett rend publics des centaines de témoignages rapportant des crimes dans les pensionnats. A partir de là, il a plein d’ennuis (divorce, procès…).
Des procès intentés par des survivants suivent malgré tout.
Des indemnités commencent à tomber pour les 86.000 survivants, écœurés de voir qu’on tente d’acheter leur mémoire.
Et des millions de dollars de subventions diverses et variées pleuvent sur les réserves Amérindiennes.
Mais l’argent a été très mal réparti, et souvent accaparé par les chefs tribaux et autres administrations.

2000 : Comme 10.000 survivants avaient porté plainte, l’église du Canada a demandé au gouvernement de restreindre le cadre des poursuites et d’assumer la responsabilité première pour les crimes commis dans les pensionnats.
De nombreux tribunaux refuseront d’ailleurs aux Amérindiens le droit de poursuivre l’Eglise.

2002 : L’Eglise mène une campagne de propagande pour dire qu’elle sera ruinée si elle doit assumer les conséquences des poursuites.
Du coup, le gouvernement a pris l’entière responsabilité des crimes, y compris les compensations financières.

2005 : des survivants désignent à Annett des lieux de sépultures de masse, autrement dit des charniers, proches d’anciens pensionnats de Colombie Britannique.
On monte alors « Friends and relatives of the disappeared » (amis et proches des disparus). Le film Unrepentant est réalisé à partir des travaux d’Annett.

2007 : le gouvernement met en place une commission de réconciliation et de vérité, qui refuse de dédommager plus de la moitié des sruvivants.

Juin 2008 : sous la pression, le gouvernement « s’excuse » pour les crimes, tout en cherchant à les minimiser. Il n’est toujours pas question de faire payer l’Eglise.

2009 : un témoin de meurtre d’enfant, Johnny “Bingo” Dawson, est assassiné par la police, qui l’avait menacé au cas où il parlait.

2010 : les contacts entre les survivants de l’Eglise canadiens, irlandais, italiens, allemands et anglais se nouent. Il apparaît clairement que Ratzinger, le pape, a œuvré toute sa vie pour dissimuler ces abus au public.

2012 : pendant que le gouvernement fait encore mine de faire de la « réconciliation » et de la « vérité », les actions en Justice vont démarrer sérieusement.
Au passage, précisons que les survivants des résidential school conchient littéralement la « Truth and reconciliation commission » qui tente de les enfumer depuis quelques années déjà, à grands coups de subventions.
Et aujourd’hui, on ne connait toujours pas le nombre d’enfants qui sont passés dans ces pensionnats. On parle officiellement de près de 200.000 enfants.

source: WIKISTRIKE

 

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