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Kinbaku

_car5433-1La définition de wikipedia qui ne me plais pas car elle parle de sexe, hors dans cette approche il y a désir et elle n’est en rien compatible avec ce que la grande majorité éprouve. Personnellement, je vois cela par une façon de s’évader, de recherché la plénitude pour la Dorei et un art pour le sensei. Le respect que cela implique et d’une importance capital cela demande beaucoup de contrôle et d’être a l’écoute de sa Dorei, le kinbaku est un art dit « pres du corp » il est dangereux s’il n’est pas fait dans les règles de l’art, il est a la fois doux et brutale. Peu dans le monde peuvent le faire avec des modèle étrangère a leur couple a cause justement du désir qui en résulte.

(La définition de Wikipedia

Le bondage japonais, kinbaku-bi (緊縛美, « magnifique bondage ») est un type de bondage sexuel japonais entrant dans le cadre de jeux sadomasochistes. Il implique d’entraver celui (ou celle) qui tient le rôle de personne soumise en utilisant des figures géométriques pré-définies à l’aide d’une cordelette, habituellement de 6 à 8 millimètres de diamètre, faite de chanvre ou de jute.

Le mot shibari (縛り) signifiant « attaché, lié », utilisé au Japon pour décrire l’art de ficeler les colis, est devenu l’appellation la plus courante, dans les années 1990, en Occident, pour désigner l’art du bondage kinbaku.

Loin du cliché sado-maso véhiculé par les médias ou internet, le Kinbaku à réellement une vocation d’appréhender le corps mais aussi l’esprit, par des intentions, par la manière dont sont amenés les cordes, par la « fermeté tendre », etc…etc..tout ceci s’explique par des notions japonaises ( Shin Gi Taï Oku Ma-Ai etc….etc….) que je ne développerais pas pour pas être trop embêtant à lire. Celle qui l’on testé serieusement en ont retiré une grande pleinitude, c’est pour la dorei, devenu une force et une sorte d’accomplissement personnel. Aucune ne regrette de l’avoir expérimenté

Malgré de belles rencontres liées aux cordes, j’ai énormément de mal à trouver des femmes prêtes à jouer au sein des cordes et encore plus une partenaire de « travail » avec qui évoluer régulièrement et avec qui envisager de travailler « sérieusement ».

Kinbaku, l’art du ligotage japonais de par sa beauté, son intensité érotique cérébral et l’étendues des jeux qu’il permet, est l’une des pratiques qui forment la base d’une expérimentation « alternative »…Il est important avant tout de bien saisir l’esprit particulier du ligotage japonais: contrairement au ligotage occidental, qui ne vise qu’à restreindre les mouvements de la personne concernée, shibari, outre cet aspect, ajoute deux points de vue: le point de vue esthétique, mais aussi une sorte de massage, les cordes étant placées pour stimuler des points de shiatsu bien précis. Ne pas tenir compte de ces deux dernier aspects reviendrait à se priver d’une composante essentielle du Kinbaku…

Inventé au départ comme une technique de torture très codée, où chaque prisonnier devait être attaché selon son rang, le ligotage japonais s’est transformé pour devenir une pratique érotique très prisée. Très oriental dans l’esprit, le shibari est une pratique sereine, lente, progressive: il est important de prendre son temps pour construire le ligotage, puis de lui laisser le temps de faire son effet.

Le ligotage japonais se construit par étapes: on peut très bien attacher dans un premier temps la poitrine, puis les cuisses et le ventre, et finir par un ligotage plus classique qui immobilise le corps (en croix ou « hog-tied », par exemple). Bien que les japonais utilisent traditionnellement des cordes de riz, de jute ou de chanvre assez rugueuse, il est possible d’utiliser des cordes de nylon plus douces (8 à 12 mm d’épaisseur/10 à 15 m de long). Une corde trop fine aura tendance à « sciela peau et, les nœuds seront moins jolis et plus difficiles à défaire. Pour construire par couches successives, il vaut mieux utiliser plusieurs cordes courtes (3 à4 m) qui permettent en effet de resserrer certaines parties du ligotage sans le défaire entièrement et ainsi, d’ajuster la tension de certaines cordes.

LA SECURITE AVANT TOUT

Il faut garder comme principe de base, même si cela peut sembler extrême ou exagéré que le Kinbaku (et le bondage en général) est une pratique très dangereuse.
Même en ayant pris toutes les précautions nécessaires, attendez-vous toujours au pire, c’est à ce prix que vous pourrez réaliser ce que bon vous plaira avec le meilleur niveau de sécurité, mais en aucun cas sans risque.

REGLES ET BON SENS

Alcool et Drogues: sont à bannir et ceci impose une tolérance zéro. Les deux acteurs, la personne attachant (sensei) et la personne attachée (dorei) ne doivent en aucun cas être sous l’emprise d’une substance qui pourrais perturber leur jugement. L’alcool et, à plus forte raison les drogues, certains médicaments psychotrope peuvent altérer profondément les sensations de douleur et de perception du risque et empêcher de déceler rapidement une situation dangereuse. Dans le doute sur l’état de l’un ou de l’autre, ne vous posez aucune question, annulez la séance.

Etat de santé de la personne attachée:

Asthme, rhumatismes, hypertension, problèmes de dos, … sont autant de pathologies dont la personne attachée peut être atteinte et qu’il importe que vous connaissiez l’existence avant de commencer, ne serait-ce que par respect envers celle-ci. Par exemple, une opération récente de l’appendicite vous interdira d’opérer à la moindre contrainte sur l’ensemble de l’abdomen (contrainte directe – cordes sur le ventre – ou indirectes – sollicitation des muscles abdominaux), de l’asthme vous amènera à demander à la personne de vous donnez sa Ventoline et la garder à portée de main immédiate.

Douleurs, refroidissement des extrémités, vertiges: Le kinbaku ne doit pas être douloureux. Il ne faut pas confondre contrainte physique et douleur. Le refroidissement (et à plus forte raison le bleuissement) des extrémités (doigts, orteils, oreilles, nez, …) est le signe d’un manque d’irrigation sanguine de cette extrémité, et donc de sa périphérie. Enfin, les vertiges sont souvent un signe avant coureur d’une perte de connaissance. Si l’un de ces symptômes se manifeste, il n’y a aucune question à se poser, l’arrêt immédiat et sans condition de l’activité en cours s’impose.

Raccourci d’arrêt:

Il vous incombe de prévoir dans votre scénario une manière qui permettra de mettre fin au plus vite à celui-ci. Par exemple, sectionner (avec des ciseaux tranchants mais non pointus) en urgence les liens qui étirent les membres, mousquetons à dégagement rapide permettant de redescendre la personne, son à prévoir et à inclure dans le scénario. Ils ne gâchent en rien la scène, ne rendent pas la personne attachée moins contrainte mais, au contraire, la font prendre encore plus confiance en vous et aller plus au fond de la prestation, avec la sérénité que tout est prévu en cas de pépin.

Attention !

Vous devez savoir que les images de bondages éxtrèmes que vous pouvez voir sur ce sites sont réalisées par des personnes très expérimentés, sur des soumises entraînées. Elles ont acquis une résistance et une souplesse phénoménales. Il arrive souvent que des assistants soutiennent le modèle entre les clichés. Alors ne cherchez pas à reproduire ces bondages chez vous …

Pour ma part, je pratique le Kinbaku au sol, (pas de suspension), le modèle peut choisir entre le faire dénudée ou habillée.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bondage_japonais

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